Dernière journée de master class à l'Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel (Isma) le samedi 14 Janvier 2017.
"La démystification des effets spéciaux au cinéma", tel est le thème développé par le communicateur togolais Abalotou KOMOU PATCHIDI, cinéaste, consultant en cinéma numérique, expert en post-production, effets visuels et animation. Considérés comme "le cinéma dans le cinéma", les effets spéciaux donnent un large accès à la création des scènes irréalisables et apportent plus d'opportunités scéniques aux réalisateurs. Comme participants à ce colloque, des réalisateurs, des monteurs, des étudiants venus de différents horizons.
La plupart des films réalisés étant perçus comme réels par d'aucuns et irréels par d'autres, cette communication a permis d'ôter les zones d'ombres sur des sujets à cet effet "jugés accessibles juste aux occidentaux". Pour les amateurs," une vraie révélation", nous a confié un journaliste qui a participé à ce master class.
Après une exposition démontrant l'existence aussi vieille des effets speciaux que l'histoire du cinema, un documentaire ahurissant tiré de "Ce n'est pas sorcier" fut projeté pour permettre une meilleure compréhension du sujet du jour.
Conseils sont donc donnés aux jeunes producteurs à plus d'audace, de persévérance, de volonté. Un point particulier à été mis aussi sur la rigueur des tests de ces effets nuleriques et des détails.
Pour montrer que l'Afrique a compris l'utilité de la chose et déjà s'y adapte, quelques illustrations de films africains furent visualisés pour montrer son utilisation dans certains films africains.
Il ne reste plus qu'a la jeune génération de s'approprier de cet outil pour agrémenter leurs productions.
Rébecca ADJINAKOU
Pour montrer que l'Afrique a compris l'utilité de la chose et déjà s'y adapte, quelques illustrations de films africains furent visualisés pour montrer son utilisation dans certains films africains.
Il ne reste plus qu'a la jeune génération de s'approprier de cet outil pour agrémenter leurs productions.
Rébecca ADJINAKOU
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