Monsieur le Garde des Sceaux durant deux longues heures d'explication a essayé de mettre la lumière sur le contenu des articles portant Révision de la constitution, sujet à polémique depuis quelques semaines déjà. Qu'il s'agisse de l'exécutif, du législatif ou du judiciaire, ce dernier s'est peiné à décortiquer certains articles au point où la salive ne déborde de ses lèvres. Faire comprendre au peuple le pourquoi de cette révision, tel était l'objectif de cette conférence qui a eu lieu à la Marina Hôtel, le premier Avril 2017.
Les députés, de leur côté, sont descendus chacun dans leur arrondissement pour expliquer à la population le contenu et recueillir leur avis, d'autres pour juste calmer leurs mandants, selon leurs propos le 04 Avril passé à l'Assemblée Nationale. Et selon leur rapport, les réponses diffèrent . Voici quelques déclarations de certains députés. " Comment satisfaire la population tout en révisant la Constitution? " (He Gbadamassi ); "le PRD vote "oui" pour la Révision parce qu'il faut passer à l'étape supérieure" ; "Je veux émettre les amendements de mes mandants" (He Sado); "La procédure de révision est normale et non anticonstitutionnelle. Nous sommes aptes à recueillir les acteurs des Forces Vives de la Nation pour passer aux amendements et travailler ensemble" (He NAGO). Et ceux-ci : " Recevoir cette révision de la Constitution en état, la Cour Constitutionnelle le fera payer au Parlement " (Atchadé) ; " Il n'y a pas de manipulation, mais il faut prendre en compte la considération du peuple et revoir carrément le projet"; "La procédure de révision n'est pas adéquate aux normes. Car le peuple ne se remarque pas dans ce projet de révision, car portant le nom DJOGBENOU " (He Bako...); " Le peuple est fâché et crie que ce n'est point l'heure de la Révision de la Constitution"... Ce sont quelques propos retenus lors du vote de recevabilité de la Révision de la Constitution de 1990. On retient de même que la majorité des députés au Parlement n'est pas pour le vote en état de la Constitution mais pour la recevabilité et les amendements.
Et tout se passait bien jusqu'au moment où l'affirmation de notre mère Rosine SOGLO sonna comme un éclair. Elle se résume à ceci :《Tout le monde a reçu de l'argent pour voter cette Constitution, moi y compris. Vérité ou contre vérité? Jusqu'ici, on ne saurait le dire...
Et tout se passait bien jusqu'au moment où l'affirmation de notre mère Rosine SOGLO sonna comme un éclair. Elle se résume à ceci :《Tout le monde a reçu de l'argent pour voter cette Constitution, moi y compris. Vérité ou contre vérité? Jusqu'ici, on ne saurait le dire...
Mais nous avons essayé de voir un peu plus près pour voir ce qui s' est réellement passé.
Le peuple délègue son pouvoir aux députés et ces derniers à travers une complicité avec la population doivent travailler avec la voix et les avis de leurs mandants. Ce qui fait qu'ils sont en mesure de voter des lois et donc de légiférer pour le bien du pays, donc des habitants. Si nous ramenons cette petite analyse au projet de révision de la Constitution, on retient donc qu'une quinzaine de jours a été retenue pour expliquer le contenu et avoir les amendements. Assez frappant! Cette durée a été jugée largement insuffisante pour toucher une population déjà frustrée par des réaménagements de l'espace publique, une population ayant assez ingurgité des propos de tout genre vrais comme faux, prouvés ou non prouvés.
Le peuple délègue son pouvoir aux députés et ces derniers à travers une complicité avec la population doivent travailler avec la voix et les avis de leurs mandants. Ce qui fait qu'ils sont en mesure de voter des lois et donc de légiférer pour le bien du pays, donc des habitants. Si nous ramenons cette petite analyse au projet de révision de la Constitution, on retient donc qu'une quinzaine de jours a été retenue pour expliquer le contenu et avoir les amendements. Assez frappant! Cette durée a été jugée largement insuffisante pour toucher une population déjà frustrée par des réaménagements de l'espace publique, une population ayant assez ingurgité des propos de tout genre vrais comme faux, prouvés ou non prouvés.
Les marches avaient déjà envenimées la population. Qu'elles soient justifiées ou non. La relation entre le gouvernement et le peuple béninois était plus ou moins en dents de scie. Premier constat, on ne peut passer à une étape supérieure qui suscite une grande implication de la population si on intègre cette dernière partie en dernière position surtout quand les réformes sont un peu difficiles.
Un ministère ne peut être en train de se donner à fond pour faire passer une réforme qu'il juge utile et perfectible si ses propres composants sont en grève contre lui. De même, cela ne pourra aboutir si il y a désintégration d'un jeune gouvernement de 1 an ( voir la démission du Ministre de la Defense ou ex Ministre Candide Azannaï ). Deuxième constat, la plaie est énorme, on ne peut aboutir à quoi que ce soit si une telle situation règne. Collaborer? Pourquoi pas?
Un autre fait, il est question du peuple lui-même. Le peuple qui élit son leader lui met les bâtons dans les roues. Et pour cause, mésentente,incompréhension ... Peut-être que le gouvernement a songé qu'il ne pouvaitentrer dans l'Histoire que s'il ne faisait d'histoires. Assez fort !
Mais ce rejet du projet de la Constitution a été assez indigeste pour le gouvernement en place et les soixante députés. On le remarque bien dans l'émission à bâtons rompus dans lequel le Président Talon a été invité. "Je m'incline face à la décision du peuple", résumé du rejet de révision de la Constitution du 11 Décembre 1990. Mais on n'y décèle aussi ces mots: *si le rejet de révision de la Constitution est consommé, il est tout à fait normal que le mandat unique ne s'applique point à moi. Je renonce au projet de révision de la Constitution de 1990 et en 2021, j'aviserai.*
Monsieur le Garde des Sceaux agacé a clairement mené des propos qui ont démontré le choc reçu lors de ce rejet.
Comme une bombe prête à exploser, ces mots ont retenti dans les tympans de la population. Nouveau tournant de la situation. Perçus comme une provocation par les 23 députés opposants, ces derniers ont laissé entendre que si la guerre était chose désirée, ils la livreraient à coeur joie.
Certes une demande à été faite et la livraison a suivi. Mais le repas ne fut pas copieux.
C'est ainsi qu'un nouveau repas a été annoncé le mardi 11 Avril 2017 par l'He Aké Natondé, traitant aussi à polémiques. Après lecture, il semblerait qu'une nouvelle sauce soit en préparation. Différenciée du repas rejeté, elle sera assaisonnée de tous les ingrédients pour ne point laisser un goût amer à la bouche de la population. C'est dans cette optique qu'une commission d'enquête et d'information sera mise en place par les honorables pour des échanges de bases avec la population : Me H. Adrien. Une stratégie qui au départ mal conçue, avait conduit à ruiner le processus de vote de recevabilité du projet, assez complexe.
Mais ce rejet du projet de la Constitution a été assez indigeste pour le gouvernement en place et les soixante députés. On le remarque bien dans l'émission à bâtons rompus dans lequel le Président Talon a été invité. "Je m'incline face à la décision du peuple", résumé du rejet de révision de la Constitution du 11 Décembre 1990. Mais on n'y décèle aussi ces mots: *si le rejet de révision de la Constitution est consommé, il est tout à fait normal que le mandat unique ne s'applique point à moi. Je renonce au projet de révision de la Constitution de 1990 et en 2021, j'aviserai.*
Monsieur le Garde des Sceaux agacé a clairement mené des propos qui ont démontré le choc reçu lors de ce rejet.
Comme une bombe prête à exploser, ces mots ont retenti dans les tympans de la population. Nouveau tournant de la situation. Perçus comme une provocation par les 23 députés opposants, ces derniers ont laissé entendre que si la guerre était chose désirée, ils la livreraient à coeur joie.
Certes une demande à été faite et la livraison a suivi. Mais le repas ne fut pas copieux.
C'est ainsi qu'un nouveau repas a été annoncé le mardi 11 Avril 2017 par l'He Aké Natondé, traitant aussi à polémiques. Après lecture, il semblerait qu'une nouvelle sauce soit en préparation. Différenciée du repas rejeté, elle sera assaisonnée de tous les ingrédients pour ne point laisser un goût amer à la bouche de la population. C'est dans cette optique qu'une commission d'enquête et d'information sera mise en place par les honorables pour des échanges de bases avec la population : Me H. Adrien. Une stratégie qui au départ mal conçue, avait conduit à ruiner le processus de vote de recevabilité du projet, assez complexe.
Du coup on assiste à des échos de remaniement du gouvernement, l'homme economique Sébastien G. AJAVON qui devient homme politique, la tension Candide AZANNAÏ en état d'alerte et d'autres événements non négligeables sans parler de l'intervention du président de la République Patrice TALON sur la Radio France Internationale.
Une ribambelle de faits à voir et à revoir de près après approfondissement de ces sujets. C'est pour cetre raison qu'il est préférable de mettre un point à ce niveau et de se donner rendez-vous dans un futur très très proche pour un autre tour de l'actualité politique béninoise. Car même si elle semble être si effrayante, elle est assez intéressante, la politique, vue de près. Suffit de connaître les règles du jeu.
Depuis l'atmosphère politique plane. Tout le monde est aux aguets pour la suite...
Rébecca ADJINAKOU G.

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