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| DAC, DC, DG de l'enseignement supérieur |
L'INFOSEC de Cotonou, lieu de lancement le vendredi 10 novembre 2017 dernier, de l'atelier d'évaluation des examens nationaux de licence. Ce fut en présence des différents cadres du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et de nombreux iminents professeurs de différentes universités.
Les lacunes décelées autour des examens nationaux n'étant pas moindres, il s' agira au cours de ces deux jours de rencontre et d'échange de faire le bilan de cette première tentative d'autant plus que l'initiative d'examens nationaux s'étend sur trois ans. Entre autre, les faiblesses seront recensées, base d'une continuité plus féconde. Pour se faire, trois commissions sont mises en place à savoir celle de la préparation des examens, ensuite celui du déroulement des examens, entendre par là, la méthodologie de toutes les actions entrant dans le cadre du déroulement des examens et enfin, la proclamation des résultats et l'insertion des perspectives.
Les examens nationaux organisés lors des mois de juin-juillet passés ont enregistrés des polémiques sur tout l'étendu du territoire béninois. Dès camps se sont formés à la suite de nombreux désaccords issus de cette disposition prise par le gouvernement en accord avec le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. En dépit des nombreuses protestations, les examens se sont effectués bon gré mal gré.
Même si une grande partie des universités rejoint la logique gouvernementale dans la validation des examens nationaux, il faut retenir que certaines universités ne sont toujours pas d'avis. L'inconnu reste à savoir si des pourparlers iront dans ce sens. En attendant, on espère que de cet atelier sortira ded décisions pouvant satisfaire les universités privées et celles publiques pour que les étudiants sortent moins lésés de ce charivari.
Rébecca ADJINAKOU

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