Aujourd'hui, nous voulons nous pencher sur ce qu'on peut retenir des dessins animés, des films et des sciences fictions.
Le constat après intenses analyses est frappant. Des questions dubitatives furent posées en gambergeant. Mais après trois ans de vie audiovisuel, des points sont indéniables.
Les dessins animés :
Au départ, ils avaient pour objectif de distraire les enfants, les occuper pendant que les parents vaquent à certaines préoccupations. Avec le temps, ils vehiculent des messages instructifs et éducatifs. Mais vu de très près, les dessins animés racontent et continuent de raconter selon l'angle des légendes, des contes, et surtout de nos jours des comportements à adopter. Et les recherches nous ont fait comprendre que les légendes contes, fables et autres ne sont que des Vérités mis à jours via des tournures distrayantes.
Que ce soient dans les années 70 ou 80 voir de nos jours, la Vérité, aussi subtile soit-elle est révélée aux enfants. L'exemple du dessin animé le plus populaire du monde "Simba" est hors pair . En le suivant, on peut y entendre quelques mots comme : *regarde au-delà de ce que tu vois !* Nous sommes un *, *vivre sans soucis*, *l'Amour*, ... Et plein d'autres encore. Ailleurs on a *Écoute ton cœur * , *les clés du paradis sont ici sur mes terres* ... , des enseignements que des écoles mystiques ou gnostique essaient de nous inculquer ces derniers jours. "La Vérité a donc toujours été révélée aux enfants, aux esprits simples" .
Le paradoxe est, que nous le voulions ou pas avec le temps nous revenons vers les mêmes pensées. De nouvelles idéologies sont véhiculées par les dessins animés exprimant par exemple le développement personnel, le courage, la volonté ( La Reine des neiges),... A bien y voir, on dirait que la répétition de certains événements ou scénario veulent inciter à laisser choir certains comportements nuisibles pour en adopter d'autres peut-être meilleurs ( voir les films d'animation comme Rebelle et Moana).
Les films
Ils ont pour particularité de refléter le train-train quotidien. Il est de notoriété que l'on ne s'occupe et ne s' atarde peu soit-il que sur ce que l'on comprend. Il y a de cela une vingtaine d'années , on s' extasiait a regarder des films de Rambo, de Robocop, des Ninjas, etc... De nos jours, il est question de capacités invisibles enfouies dans l'Homme. Les plus avancés parleront de monde éthérique. Les réservés parleront de la sorcelerie, et les stupéfaits diront qu'il est question de magie...
Et à l'heure actuelle où nous en sommes, nous comprenons que tout n'est pas plus que imaginations. Chaque film, histoire ou intrigue d'un scénario tire sa source de la réalité d'autant plus que l'être humain ne peut parler et envisager que d'une chose dont il a conscience, même si la plupart du temps ces Savoirs se retrouvent coincer dans le subconscient. Ce qui soutend que les films sont la description d'une culture, d'un vécu et parfois de perspectives (sciences fictions ).
Si nous nous attardons sur une chronologie quelconque et nous tournons par exemple vers nos ancêtres, ils nous diront qu'ils voyaient déjà l'avenir de nos enfants sous cet angle. Que ce qu' il contestaient de nos jours est devenu un consensus, et que l'interdit d'hier ne l'est plus. Ils vknt loin dzns leur reflexion quand ils affirment que les avantages dont nous beneficions nous rendent chanceux. Et plus, certains d'entre eux rencherissent quant ils ajoutent que des situations s' amélioreraint ou changeraient de plus en plus. D'autres soutiennent des affirmations contraires. Nous avons vu assez de films pour finir par comprendre que ne sont projetés sur nos écrans cathodique et numérique, les réalités d'une société donnée.
On en parle ici juste pour certifier que l'imaginaire ne tient sa source que d'une réalité. On ne parle que de ce que l'on sait. En bref, les films ne sont qu'une autre forme de communication ayant pour fond la distraction mais une réalité frappante à ne pas négliger.
Et à l'heure actuelle où nous en sommes, nous comprenons que tout n'est pas plus que imaginations. Chaque film, histoire ou intrigue d'un scénario tire sa source de la réalité d'autant plus que l'être humain ne peut parler et envisager que d'une chose dont il a conscience, même si la plupart du temps ces Savoirs se retrouvent coincer dans le subconscient. Ce qui soutend que les films sont la description d'une culture, d'un vécu et parfois de perspectives (sciences fictions ).
Si nous nous attardons sur une chronologie quelconque et nous tournons par exemple vers nos ancêtres, ils nous diront qu'ils voyaient déjà l'avenir de nos enfants sous cet angle. Que ce qu' il contestaient de nos jours est devenu un consensus, et que l'interdit d'hier ne l'est plus. Ils vknt loin dzns leur reflexion quand ils affirment que les avantages dont nous beneficions nous rendent chanceux. Et plus, certains d'entre eux rencherissent quant ils ajoutent que des situations s' amélioreraint ou changeraient de plus en plus. D'autres soutiennent des affirmations contraires. Nous avons vu assez de films pour finir par comprendre que ne sont projetés sur nos écrans cathodique et numérique, les réalités d'une société donnée.
On en parle ici juste pour certifier que l'imaginaire ne tient sa source que d'une réalité. On ne parle que de ce que l'on sait. En bref, les films ne sont qu'une autre forme de communication ayant pour fond la distraction mais une réalité frappante à ne pas négliger.
Les Sciences -Fictions
Après analyse, on constate que les fictions loin d'être de l'imagination pure et simple véhiculent des messages plus lointains.
Philip K. Dick, lettre du 14 mai 1981, « C’est notre monde disloqué par un certain genre d’effort mental de l’auteur, c’est notre monde transformé en ce qu’il n’est pas ou pas encore. Ce monde doit se distinguer au moins d’une façon de celui qui nous est donné, et cette façon doit être suffisante pour permettre des événements qui ne peuvent se produire dans notre société - ou dans aucune société connue présente ou passée. Il doit y avoir une idée cohérente impliquée dans cette dislocation ; c’est-à-dire que la dislocation doit être conceptuelle, et non simplement triviale ou étrange - c’est là l’essence de la science-fiction, une dislocation conceptuelle dans la société en sorte qu’une nouvelle société est produite dans l’esprit de l’auteur, couchée sur le papier, et à partir du papier elle produit un choc convulsif dans l’esprit du lecteur, le choc produit par un trouble de la reconnaissance. Il sait qu’il ne lit pas un texte sur le monde véritable. »
Rendez-vous dans quelques pour entendre les vais de quelques professionnels du monde cinématographique. Leurs avis sont ils mitigés ou les regards se tournent ils vers une même logique ? Si oui, laquelle ? Et sinon, que nous disent-ils ?
A très bientôt !
Philip K. Dick, lettre du 14 mai 1981, « C’est notre monde disloqué par un certain genre d’effort mental de l’auteur, c’est notre monde transformé en ce qu’il n’est pas ou pas encore. Ce monde doit se distinguer au moins d’une façon de celui qui nous est donné, et cette façon doit être suffisante pour permettre des événements qui ne peuvent se produire dans notre société - ou dans aucune société connue présente ou passée. Il doit y avoir une idée cohérente impliquée dans cette dislocation ; c’est-à-dire que la dislocation doit être conceptuelle, et non simplement triviale ou étrange - c’est là l’essence de la science-fiction, une dislocation conceptuelle dans la société en sorte qu’une nouvelle société est produite dans l’esprit de l’auteur, couchée sur le papier, et à partir du papier elle produit un choc convulsif dans l’esprit du lecteur, le choc produit par un trouble de la reconnaissance. Il sait qu’il ne lit pas un texte sur le monde véritable. »
Rendez-vous dans quelques pour entendre les vais de quelques professionnels du monde cinématographique. Leurs avis sont ils mitigés ou les regards se tournent ils vers une même logique ? Si oui, laquelle ? Et sinon, que nous disent-ils ?
A très bientôt !
Rébecca ADJINAKOU





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