Le journalisme d'investigation, c'est un bord journalistique pas comme les autres. C'est du moins ce qui fait remarquer la réticence des professionnels des médias dans ce sous secteur du métier qu'est le journalisme. Conscient de cet état de chose, l'Union des Professionnels des Médias du Bénin, sous la houlette de Zakiatou LATOUNDJI, en collaboration avec Friedrich Ebert Stiftung, dans le compte de la 6ème mandature, ont trouvé adéquat de se pencher à travers un atelier de formation sur les techniques d'investigation ce 15 novembre 2019. Objectif : renforcer, et surtout rafraîchir la mémoire sur les techniques d'investigation et inciter davantage les journalistes à se lancer dans ce genre journalistique. Lieu de rencontre : Parakou.
Le jeu en valait la chandelle... Réunir les acteurs du monde médiatique pour cerner les techniques d'investigation, faire ressortir les points d'ombre, les manques et les tares qui sillonnent et jalonnent le monde médiatique. D'aucun diront que ces points sont notoires. C'est pas faux !
On retiendra du moins que la répétition est pédagogique. Les mutations dans cet univers qu'est les médias exigent davantage aux confrères une spécialisation. Et celui de l'investigation en fait partie.
Si dans ce domaine l'engouement conquiert les cœurs ces trois ou quatre dernières années, le taux d'implication ne satisfait pas assez les acteurs du monde médiatique. Dans cette union une communication autour des notions de droits et responsabilités du journaliste a été faite par le journaliste, consultant Médias, Guy Constant EHOUMI. Une communication, qui dans son ensemble a une fois de plus mis en exergue les faiblesses et contraintes rencontrées par les journalistes dans l'exercice de leur métier.
Les exposés qui ont suivis ont été présentés par le sieur François AWOUDO, conjointement journaliste consultant en Médias et en communication. Conduire l'enquête journalistique : techniques et outils et ensuite la question des sources d'information ont été les points forts de ses communications. Ainsi les méthodes d'investigation ont été données à savoir entre autres l'immersion et l'infiltration.
A la suite, des précisions ont été faites sur la véracité, la fiabilité , l'exactitude de l'origine des informations récoltées sur le terrain.
À l'issue de ces renforcements de connaissances, des distinctions et des réserves devront d'être de mise face aux sources primaire, secondaire ou anonyme, d'autant plus que la dernière source est d'office fiable que la premiere...
Plusieurs autres aspects sur les techniques de l'information ont été abordés. Comme quoi, l'UPMB, continue de prendre des dispositions pour renforcer les capacités intellectuelles et techniques de sa coopération.
Les débats suscités par la présence des différents confrères venus de Tchaourou, Banikoara, Cotonou et autres ont permis également, d'avoir une idée plus professionnelle sur certaines réalités du terrain.
Tout ceci se passait sous les regards observateurs et vigilants de la présidente de l'UPMB...
Après mille échanges, la première journée de l'atelier de formation des journalistes en investigation fut clôturée par des travaux de groupes.
La suite des échanges du 16 novembre se porteront essentiellement sur la suite des évaluations en groupe des idées d'enquête des participants, les outils du numérique dans l'investigation journalistique avec Me Bidossessi AGBANI, juriste, avocat à la cour pour enfin déboucher sur une concise cérémonie de clôture...
Pour l'heure, le rendez-vous est pris dans quelques petites heures...
Rbk Laureline
Le jeu en valait la chandelle... Réunir les acteurs du monde médiatique pour cerner les techniques d'investigation, faire ressortir les points d'ombre, les manques et les tares qui sillonnent et jalonnent le monde médiatique. D'aucun diront que ces points sont notoires. C'est pas faux !
On retiendra du moins que la répétition est pédagogique. Les mutations dans cet univers qu'est les médias exigent davantage aux confrères une spécialisation. Et celui de l'investigation en fait partie.
Si dans ce domaine l'engouement conquiert les cœurs ces trois ou quatre dernières années, le taux d'implication ne satisfait pas assez les acteurs du monde médiatique. Dans cette union une communication autour des notions de droits et responsabilités du journaliste a été faite par le journaliste, consultant Médias, Guy Constant EHOUMI. Une communication, qui dans son ensemble a une fois de plus mis en exergue les faiblesses et contraintes rencontrées par les journalistes dans l'exercice de leur métier.
Les exposés qui ont suivis ont été présentés par le sieur François AWOUDO, conjointement journaliste consultant en Médias et en communication. Conduire l'enquête journalistique : techniques et outils et ensuite la question des sources d'information ont été les points forts de ses communications. Ainsi les méthodes d'investigation ont été données à savoir entre autres l'immersion et l'infiltration.
A la suite, des précisions ont été faites sur la véracité, la fiabilité , l'exactitude de l'origine des informations récoltées sur le terrain.
À l'issue de ces renforcements de connaissances, des distinctions et des réserves devront d'être de mise face aux sources primaire, secondaire ou anonyme, d'autant plus que la dernière source est d'office fiable que la premiere...
Plusieurs autres aspects sur les techniques de l'information ont été abordés. Comme quoi, l'UPMB, continue de prendre des dispositions pour renforcer les capacités intellectuelles et techniques de sa coopération.
Les débats suscités par la présence des différents confrères venus de Tchaourou, Banikoara, Cotonou et autres ont permis également, d'avoir une idée plus professionnelle sur certaines réalités du terrain.
Tout ceci se passait sous les regards observateurs et vigilants de la présidente de l'UPMB...
Après mille échanges, la première journée de l'atelier de formation des journalistes en investigation fut clôturée par des travaux de groupes.
La suite des échanges du 16 novembre se porteront essentiellement sur la suite des évaluations en groupe des idées d'enquête des participants, les outils du numérique dans l'investigation journalistique avec Me Bidossessi AGBANI, juriste, avocat à la cour pour enfin déboucher sur une concise cérémonie de clôture...
Pour l'heure, le rendez-vous est pris dans quelques petites heures...
Rbk Laureline
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