Qu'on le veuille ou non, le Béninois change. On ne peut affirmer d'une maniere precise qu'elle en est la cause. Le cas du match Gambie-Bénin est une belle illustration. L'atmosphère première constatée au satde de l'amitié de Cotonou après la défaite de la Gambie est quasi première.
La fête est le propre du béninois, tout le monde le sait. Chaque jour est une fête entend -t-on dire souvent. Mais depuis peu, les choses ont changées. Les boîtes de nuits ne pullulent plus, les bars sont moins bruillants. En fait, tout à presque changé. Juste un peu mais assez pour faire la nuance. Mais à quel point? Jusque dans le foot? Mais dit donc!
Alors comme dit plus haut, l'ambiance au stade de l'amitié de Kouhounou le dimanche 11 Juin passé après la victoire du Bénin lors du deuxième mi-temps à laissé perplexe plus d'un. Nous sommes plus habitués à de l'ambiance. A croquer la vie dans touts les sens et à pleine dent.
En matière de foot, nous sommes plutôt plus habiletés à encourager les matchs extérieurs que les nôtres !
C'est simple ! Je donne un exemple de cas précis. Il a été annoncé des semaines durant que le match Gambie-Bénin aura lieu le dimanche 11Juin. L'anthousiame n'y était pas du tout. Notre expérience du foot a laissé plus d'un dans un doute profond. Alors le jour J arrive et indécis, bon nombre de personnes ne se rendent pas au stade pour soutenir les joueurs.
On rappelle qu'on va nombreux pour soutenir une équipe dans le but que cette dernière remporte le match et non attendre que les joueurs marquent un but pour apporter son soutien..
Pour être succinct, C'est exactement ce qui s' est passé le dimanche du match Gambie - Bénin.
A la fin du match et au score définitif de 1-0 en faveur du Bénin, on s' attendait à une ambiance festive dans nos rues, bars et autres, comme nous avons l'habitude de le faire. Mais non ! (Des personnes ont même temoignées dans ce sens). Le calme était ahurissant. Que s' est -il passe? La rupture peut -être?
De cette expérience, une seule remarque : commençons à apprendre les choses dans les règles de l'art. Ne nous laissons pas gagner par l'amertume ou le fardeau de l'échec. Notons aussi qu'en football, on n'attend pas la marque d'un but avant de soutenir une équipe. C'est strictement le contraire (même si dans le domaine du football béninois beaucoup d'améliorations reste à faire ).
De cette remarque allons-nous supporter autrement les Écureuils lors du prochain match? J'espère que oui !
Autre chose, si les bars et les buvettes ne débordent plus d'hommes comme il y a de cela 2 ans, sachons juste qu'il est temps de passer à autre chose. Sachons que les choses changent à une vitesse exponentielle et que nous devons nous mettre au pas . Et bien sûr, dans le bon sens du terme. Car comme on le dit si bien il y a un temps pour travailler et un temps pour se reposer.
Est-ce le temps pour nous de travailler ? A nous de voir !
En matière de foot, nous sommes plutôt plus habiletés à encourager les matchs extérieurs que les nôtres !
C'est simple ! Je donne un exemple de cas précis. Il a été annoncé des semaines durant que le match Gambie-Bénin aura lieu le dimanche 11Juin. L'anthousiame n'y était pas du tout. Notre expérience du foot a laissé plus d'un dans un doute profond. Alors le jour J arrive et indécis, bon nombre de personnes ne se rendent pas au stade pour soutenir les joueurs.
On rappelle qu'on va nombreux pour soutenir une équipe dans le but que cette dernière remporte le match et non attendre que les joueurs marquent un but pour apporter son soutien..
Pour être succinct, C'est exactement ce qui s' est passé le dimanche du match Gambie - Bénin.
A la fin du match et au score définitif de 1-0 en faveur du Bénin, on s' attendait à une ambiance festive dans nos rues, bars et autres, comme nous avons l'habitude de le faire. Mais non ! (Des personnes ont même temoignées dans ce sens). Le calme était ahurissant. Que s' est -il passe? La rupture peut -être?
De cette expérience, une seule remarque : commençons à apprendre les choses dans les règles de l'art. Ne nous laissons pas gagner par l'amertume ou le fardeau de l'échec. Notons aussi qu'en football, on n'attend pas la marque d'un but avant de soutenir une équipe. C'est strictement le contraire (même si dans le domaine du football béninois beaucoup d'améliorations reste à faire ).
De cette remarque allons-nous supporter autrement les Écureuils lors du prochain match? J'espère que oui !
Autre chose, si les bars et les buvettes ne débordent plus d'hommes comme il y a de cela 2 ans, sachons juste qu'il est temps de passer à autre chose. Sachons que les choses changent à une vitesse exponentielle et que nous devons nous mettre au pas . Et bien sûr, dans le bon sens du terme. Car comme on le dit si bien il y a un temps pour travailler et un temps pour se reposer.
Est-ce le temps pour nous de travailler ? A nous de voir !
Rébecca ADJINAKOU G.

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