Le métier de journaliste est un métier passionnant. Il a évolué avec le temps. Jadis, le journalisme ne s'apprenait pas dans les universités comme la modernité nous l'enseigne si bien de nos jours. Il y a de cela quelques années, le journalisme s'acquérait beaucoup plus sur le tas. Ils sont nombreux à travailler dans les organes et à se professionaliser avec le temps. Journaliste depuis une dizaine d'années, pour nous parler de son expérience, nous avons fait la rencontre de madame ANDEBI Roufcath. Heureuse de nous recevoir, elle nous fait part de son parcours...
N.B. C'est un peu long comme entretien. mais je conseille vivement de lire jusqu'à la fin.
Rbk L. Bonjour madame, présentez-vous à nouveau à nos chers lecteurs
Roufcath ANDEBI : Je m'appelle Roufcath ANDEBI, journaliste de profession à Soleil Fm.
Rbk L. Parlez-nous de votre cursus scolaire ?
Roufcath A. Je n'ai pas fait le journalisme. Comme beaucoup de journalistes au Bénin, j'ai appris sur le tas. En réalité j'ai fait un cursus comme tout le monde. A l'école je n'étais pas médiocre ni passable. Mais j'étais plutôt bonne. Je ne suis pas du genre à trop étudier. Je connais mon organisme. Je fais ce qu'il y a à faire. Au fait, j'ai un peu de la méthode dans mes études. Et quand j'ai eu mon CEP dans les années 90, il fallait aller à l'internat. Et pourquoi ? C'était un lycée de jeunes filles nouvellement créé. Un lycée mis en place pour la promotion des jeunes filles, parce que quand les zones sont un peu reculées les parents n'aimaient pas envoyer leurs enfants à l'école... On piochait les filles, les meilleures au CEP, qu'on envoyait de l'autre côté. Le gouvernement soutenait donc cet événement qui était dirigé par les religieuses. (NB: L'internat se situait à Bohicon)
Rbk L. L'internat! Quelle atmosphère y régnait-elle ? Racontez-nous.
Roufcath A. Compliqué ! C'était tout un ensemble. C'était un monde nouveau. On découvre de nouvelles filles. On ne se connaissait ni d'Adam ni d'Eve. On se chamaillait parfois et tu te demandes des fois ce que tu faisais là. Des nourritures qui n'étaient pas vraiment ce qu'on mangeait chez nous. Il y a le cadre familial aussi qui manquait. Mais cela nous a formé aussi. Il y a des attitudes , des comportements que nos jeunes soeurs ont aujourd'hui en société que nous ne pouvions faire. Et pour nous qui avons fait l'internat, nous avons des hatitudes, des comportements spontanés.
Rbk L. Lesquels par exemple ?
Roufcath A. Par exemple saluer l'aîné, lui céder la place. Tout ce qui était morale et civisme, on nous l'avait bien inculqué. Les religieuses étaient rigoureuses. Il y a des choses que l'on ne se permettaient pas. Donc entre griffes, ont était bien éduqué et cela a forgé notre avenir. Aujourd'hui il y a certaines choses qui ne nous font pas peur parce qu'on l'a déjà vécues plusieurs fois.
Roufcath ANDEBI : Je m'appelle Roufcath ANDEBI, journaliste de profession à Soleil Fm.
Rbk L. Parlez-nous de votre cursus scolaire ?
Roufcath A. Je n'ai pas fait le journalisme. Comme beaucoup de journalistes au Bénin, j'ai appris sur le tas. En réalité j'ai fait un cursus comme tout le monde. A l'école je n'étais pas médiocre ni passable. Mais j'étais plutôt bonne. Je ne suis pas du genre à trop étudier. Je connais mon organisme. Je fais ce qu'il y a à faire. Au fait, j'ai un peu de la méthode dans mes études. Et quand j'ai eu mon CEP dans les années 90, il fallait aller à l'internat. Et pourquoi ? C'était un lycée de jeunes filles nouvellement créé. Un lycée mis en place pour la promotion des jeunes filles, parce que quand les zones sont un peu reculées les parents n'aimaient pas envoyer leurs enfants à l'école... On piochait les filles, les meilleures au CEP, qu'on envoyait de l'autre côté. Le gouvernement soutenait donc cet événement qui était dirigé par les religieuses. (NB: L'internat se situait à Bohicon)
Rbk L. L'internat! Quelle atmosphère y régnait-elle ? Racontez-nous.
Roufcath A. Compliqué ! C'était tout un ensemble. C'était un monde nouveau. On découvre de nouvelles filles. On ne se connaissait ni d'Adam ni d'Eve. On se chamaillait parfois et tu te demandes des fois ce que tu faisais là. Des nourritures qui n'étaient pas vraiment ce qu'on mangeait chez nous. Il y a le cadre familial aussi qui manquait. Mais cela nous a formé aussi. Il y a des attitudes , des comportements que nos jeunes soeurs ont aujourd'hui en société que nous ne pouvions faire. Et pour nous qui avons fait l'internat, nous avons des hatitudes, des comportements spontanés.
Rbk L. Lesquels par exemple ?
Roufcath A. Par exemple saluer l'aîné, lui céder la place. Tout ce qui était morale et civisme, on nous l'avait bien inculqué. Les religieuses étaient rigoureuses. Il y a des choses que l'on ne se permettaient pas. Donc entre griffes, ont était bien éduqué et cela a forgé notre avenir. Aujourd'hui il y a certaines choses qui ne nous font pas peur parce qu'on l'a déjà vécues plusieurs fois.
On a fait aussi énormément de bêtises qu'on regrette aussi aujourdhui . On se dit : "Non, je n'aurais pas dû ! " Mais voilà !
Rbk L Qu'est -ce qui vous a conduit vers le journalisme ?
Roufcath A. Le journalisme, je ne l'ai pas vraiment embrassé comme ça. J'ai fait mon parcours. J'ai obtenu mon Bac A. Après j'ai fait l'université, quelques années de Droit (2 ans), parce que je voulais devenir avocate. Mais avec la situation au campus et tout ce que vous cannaissez, avec des effectifs pléthoriques, tout ça m'a découragée.
Après j'ai fait la communication d'entreprise et la gestion des ressources humaines et c'est dans ce domaine que j'ai eu mon diplôme.
C'est comme ça, fortuitement qu'il fallait travailler. Se prendre en charge compte tenu des conditions. C'est comme cela que je me suis retrouvée en journalisme...
Rbk L. Expliquez-nous ces conditions svp ?
Roufcath A C'est-à-dire trouver les moyens financiers pour étudier et aller très loin. Je ne suis pas née avec une cuillère en or dans la bouche. Il y avait aussi les gens qui attendaient de moi. Mes frères et soeurs dont je devais m'occuper.
Donc j'ai décidé de travailler. Je me demandais quoi faire... Et le groupe de presse la Gazette du Golf avait besoin de gens pour le métier de journalisme, des gens qu'on devrait former sur le tas. (Peut-être qu'avec le temps ils trouveraient leur vocation et iront se faire former dans le métier). Donc je me suis lancée dedans. On m'en a parlé et je suis allée faire le test. Comme je n'avais pas la langue dans ma poche, on m'a retenu. On était trois. Le patron de Golf voulait des personnes qui avaient déjà fait le journalisme. Lui même était venu voir les personnes à choisir. Quand il est arrivé à mon niveau ( sourire ) j'étais vraiment relaxée et je lui ait dit que je n'avais jamais fait le journalisme, que j'ai fait telle formation et que j'avais besoin de travailler pour financer mes études...
Bref j'avais fait ce que je pouvais quitte au promoteur de décider si en ce que j'ai dit il y avait quelque chose en moi.
Et on m'a rappelée. Il fallait commencer 2 jours juste après... C'est comme ça que j'ai été retenue. J'étais la seule femme. Les deux autres étaient des hommes et avaient déjà côtoyé le métier.
J'étais contente. Nous sommes allés à la Radio avec un doyen à la retraite. C'est lui qu'on nous avait assigné. Dans une salle de formation au sein de la Radio on nous donnait des formations : comment aborder telle ou telle choses. Et au bout de quelques mois on n'était déjà capable d'aller sur le terrain. D'abord on était à la Radio..., on allait sur le terrain, faire des interviews, traitait les éléments, les dépêches et les aînés corrigeaient... Et c'est comme ça qu'on a appris peu à peu le métier. Avec le temps on arrivait à aller sur le terrain seul, à traiter tout seul... C'est comme ça qu'on est devenu journaliste.
Rbk L. Et comment trouvez-vous ce métier ? Vous en tant que femme ?
Roufcath A. Ce métier est très passionnant. Entre temps il était réservé aux hommes. Les femmes n'y avaient pas trop accès. C'est la sociéte aussi ! Combien de femmes allaient à l'école ? Maintenant les choses ont commencé par changer avec toutes les mesures prises par les autorités. Mais aujourd'hui, le journalisme n'est pas qu'hommes, c'est aussi les femmes. La preuve, vous et moi nous y sommes là dedans et on s'en sort bien.
Donc, c'est un métier qui vous fait découvrir tant de choses, permet de vous affirmer, d'apprendre au jour le jour. Parce qu'on ne finit pas d'apprendre! Et comme l'actualité évolue, on essaie de se mettre au pas. Le journalisme est un métier dans lequel on ne s'enferme pas. On n'est pas timide. Si tu es timide tu n'es pas journaliste ! Il faut savoir faire face à des situations et répondre promptement même si on s'attendait pas à certaines choses. C'est un métier formidable même si je ne vous parle pas de ces contraintes. J'apprécie juste le bon sens du métier.
Rbk L. Comment arrivez-vous à côtoyer vos confrères journalistes ?
Roufcath A : J'ai jamais eu à faire avec des hommes qui me mettent des bâtons dans les roues. Peut-être parce que je ne me comporte pas forcément comme des femmes qui attendent à ce que tout lui vienne. Quand j'ai embrassé le métier, je m'étais et me suis toujours mise à fond pour qu'au moins, pour ce qui est du metier que l'on ne me reproche pas quelque chose. Qu'on me dise : "Voilà, ce sont les femmes qui ne savent rien faire ! " ou qu' "on a nommé à tel poste ou elle est devenue journaliste pour ces beaux yeux..." Non ! J'ai toujours fait ce qu'on me demande. Et sur mon travail il n' y a surtout pas grand-chose à dire. Donc face aux hommes j'ai pas eu ce genre de problème où on te pointe. Non, j'ai pas eu ça ! On n'a toujours composé avec moi et demandé mon avis... Je ne fais pas partie des employés sur lesquels on "chie", entre griffes. Je sais faire valoir ce que je vaux.
Rbk L. Est-ce inné?
Roufcath A : Je ne sais pas. Je crois que c'est tout un ensemble.
D'origine je ne suis pas timide. Je sais me mélanger à la foule. Quand je vais quelque part même si je ne connais personne, je sais positivement attirer l'attention. Parce que je ne passe pas inaperçue. Je ne me faufile pas. Quand je viens déjà, je vous salue, j'ai mon sourire inné. Ce qui fait que je me fais facilement des amis.
Rbk L Journaliste femme - sexe...
Roufcath A Des femmes faciles? On a entendu de tout et vous savez que si vous voulez faire avec, vous n'allez rien faire. Même en embrassant ce métier, je savais déjà à quoi m'attendre. C'est un métier dans lequel les femmes sont visibles, où vous n'avez pas de vie privée. La radio et la presse écrite sont encore mieux. Mais quand il s'agit de la télévision où tout le monde a les yeux braqués sur vous, c'est difficile. Ce que vous êtes aujourd'hui, ravissante, bien habillée.., bref, on fait des victimes. Mais c'est pas pour autant qu'on fait des maris couche toi... On s'y fait beaucoup d'amis. Mais ce n'est pas pour autant qu'on se laisse avoir par le premier venu. On essaie de faire le tri. On fait aussi notre choix, on forme une famille. Comme une avocate qui n'a pas pu réussir son ménage, une journaliste peut aussi ne pas réussir son ménage, mais va voir pourquoi. Pas parce qu'elle est une journaliste ou une femme facile? Non ! La femme c'est la femme et les ménages ont leurs problèmes. Chacun gère à la hauteur de ces limites, parce qu'il ne faut pas dans le qu'en dira t-on, être là à souffrir, à pleurnicher. Mais finalement qui vit ce que tu vis ? quand tu vois que tu es au bout, tu désistes. Ce n'est pas parce que les journalistes n'ont pas reussi un ménage qu'elles sont des femmes faciles. Ou, quand on nous voit avec des hommes, à parler, ce n'est pas toujours de sexe. Et ça dépend aussi de ce que les hommes disent... C'est à vous de savoir ce que vous voulez et aller de l'avant...
Rbk L. Pourquoi avoir quitté la télévision pour la Radio?
Roufcath A : À un moment de sa vie il faut faire des changements. J'étais peut-être un peut fatiguée de la télé. De me faire voir. Il y aussi beaucoup de contrainte à être à la télé. Mais moi je ne me contente pas seulement de ça. il faut viser haut. Il faut voir ce que tu veux. À un moment on est devenu mère, on a choisit la discrétion. De toutes les façons, journaliste à la télé, journaliste à la Radio, journaliste en tout cas !
Rbk L . Comment avez-vous commencé avec l'émission Femmes dans la cité sur Soleil Fm ?
Roufcath A. Femmes dans la cité n'est pas une émission propre à moi. Quand la Radio a été créée il y a eu une proposition d'émission... On a tenu compte des capacités des personnes à faire quoi. Donc les patrons ont jugés que j'étais capable d'animer une émission consacrée à la promotion de la femme.
Rbk L. Quels sentiments vous anime quand vous les recevez et échangez avec elles ?
Roufcath A : J' apprends beaucoup d'elles et je suis fière de toutes les femmes que j'ai reçu dans cette émission. À chaque fois que je suis face à une femme j'essaie de tirer le meilleur d'elle. Nous toutes nous avons des défauts. Mais on a aussi des qualités. Par exemple une femme qui vous parle de comment éduquer des enfants. J'ai des enfants. Alors j'essaie de tirer de ce qu'elle dit et je fais la pratique de cela. Donc elles sont toutes intéressantes. De vie différentes mais très intéressantes. Elles sont nombreuses à être braves mais dont on n'entend pas parler. Je ne vous dit pas combien on a de la peine à les convaincre de parler, de dire ce qu'elles savent faire... Et le fait que leurs exemples vont servir pour les autres surtout pour la jeune génération féminine qui se perd en ce moment...
Rbk L. Journalisme - maternité, pour vous qui êtes mère. Comment arrivez-vous à maintenir cette force ?
Roufcath A. Toutes les femmes sont fortes. On a beaucoup de ressources internes. On est peut-être faible physiquement, encore que ce n'est pas toutes les femmes qui sont physiquement faibles. Vous allez voir une femme se battre et vous allez dire que ce n'est pas possible ! Mais pour la plupart on nous attribue une faiblesse à tort ou à raison. Mais on est forte. Venez voir ce que la femme vit toute la journée . Comment elle gère son ménage. Comment elle parle aux enfants à gauche et à droite. Quand elle en a plus que deux, c'est la catastrophe. Elle gère tout en meme temps ! Il faut cuisiner, satisfaire aussi son mari. Et il faut aussi travailler, parce que nous sommes à une période où il faut travailler. Où il n'est plus permi de rester à la maison et d'attendre que tout vienne de l'homme que vous avez épousé. Il ne peut pas tout faire. Il faut joindre les bouts, l'aider dans certaines dépenses. C'est pénible, avec toutes les charges que nous avons. Parfois c'est vous seule qui savez ce que vous vivez... Mais déjà que vous allez au boulot, il faut donner le meilleur de vous. Personne n'a envie de savoir c'est quoi vos problèmes. Quand vous paraissez à l'antenne ou à la télé, on veut avoir ce sourire là. Et vous laissez tout de côté pour montrer que tout va bien et égayer la journée de ceux-là qui vous regardent. Être journaliste, femme au foyer, il faut être une star pour pouvoir gérer tout ça !
Questions populaires et distrayantes
Rbk L. Pour garder la forme, on entend dire souvent que les journalistes hommes prennent de l'alcool. Et pour les femmes, vous savez ce qu'elles prennent ?
Roufcath A. J'avoue d'abord que pour l'alcool au niveau des hommes j'en ai jamais vu. C'est peut-être des choses qui se disent. J'ai vu des enseignants et d'autres qui prennent de l'alcool avant d'aller devant. C'est peut-être pour braver le stress et pour être zen. Je sais pas. Moi, mes collègues ne prennent pas de l'alcool pour la plupart . Pourtant ils viennent et donnent le meilleur d'eux. C'est relatif ! Maintenant pour la femme qu'est-ce qu'il faut ? Moi je ne prends rien ! Parfois aussi, on est pas surhumain, on est pas en forme mais on essaie de faire avec. Personnellement je ne connais pas de femmes qui prennent des choses pour garder le sourire. Non, on essaie de cacher un peu ce qu'on a pour donner le meilleur de nous-mêmes.
Rbk L. Se protéger des personnes mal intentionnées. Je parle des gris-gris et autres. Qu'en dites vous ?
Roufcath A. (Rire! ) C'est partout qu'il y a des méchants, dans tous les domaines. Où vous vous pensez que tout va bien, où vous ne calculez personne, les autres vous calculent. Mais c'est à chacun ces croyances. Vous pensez que vous avez besoin de protection. Et qui va vous protéger ? La personne que vous pensez détenir les bons remèdes de protection, est-ce que cette personne est protégée ? Non ! Moi je n'en fais pas une priorité. On dit il faut mourir de quelque chose quand-même. Forcement tout le monde doit mourir un jour. Je ne pense pas que cela soit une fixation. Qu'est ce qu'on maîtrise de la vie? Rien ! Il n'y a rien qui soit de notre ressort. Parlant de la vie... Il y a tellement de mystère auxquels on ne peut répondre. Alors je ne peux pas y répondre.
Rbk L. Vous aimez la politique?
Roufcath A. Je ne comprends pas la politique. J'ai essayé. Il y a beaucoup d'actes d'hommes politique que j'ai essayé à mon niveau d'analyser mais j'y arrive pas. Je les trouve bizarre. Ils ont de ces comportements, de ces réactions... Ils se poignardent dans le dos. Des choses que je n'arrive pas à concevoir. C'est pour ça que je trouve que c'est un domaine compliqué. Il faut les côtoyer, les analyser, les maîtriser, essayer de les comprendre. D'analyser leurs faits. Dans quel contexte quelqu'un dit quelque chose aujourd'hui, demain la même personne dit autre chose sans se soucier de ce qu'elle avait dit hier et de ce que cela peut créer dans la tête de ceux qui ont eu à l'écouter? Je trouve que c'est bizarre ! C'est pour cela que je n'aime pas trop la politique et n'aime pas trop en parler non plus.
Rbk L. Un message à l'endroit des jeunes journalistes femmes...
Roufcath A. Je dirai d' aller à fond et ne pas tenir compte de ce qu'on dit. Surtout pour les femmes. C'est très important. Parce que j'ai vu des femmes journalistes qui se sont enflammées à cause des racontars à gauche et à droite, comme ont dit... Ou il t'arrive des choses incroyables. Si tu dois t'enflammer à chaque attribution de mecs, alors ce n'est pas pour toi ce métier. Il faut laisser tomber tout ça ! Il faut se fixer un objectif et aller à fond. Car rien est acquis d'avance. Et si c'est une passion, on y arrive !
Rbk L. Merci de nous avoir accordé tout ce temps. Bien à vous !
Rébecca ADJINAKOUR G.

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