Depuis quelques mois, les tensions se répandent dans les rangs des partis politiques béninois, et au sein de la population. Par cette politique dite de ruse et de rage dûe à des tensions précédentes, les blocs sont sur le qui-vive. Les citoyens ne sont point du reste. Que ce soit le vote du système partisan, du code électoral ou la taxation sur les communications électroniques, tout rime à donner quasiment raison à l'opposition qui tire son épingle du jeu.
Eh oui, en politique, le train qui arrive à l'heure arrache des points !Acc
Accumulations de dissentiments, de fissures non résolues, et déjà d'autres lacunes s'y attachent, comme le diraient certains, à couper le souffle. C'est au point que l'honorable Atchade M. parle de 《 capitalisation de toutes les institutions de contre-pouvoir, une diplomatie de bric et de broc très peu regardants des règles de courtoisie entre États》.
Tous ces événements mi-entamés et mi-finis cités plus haut ont poussé les partis de l'opposition en l'occurrence les Forces Cauris pour un Bénin Émergent, FCBE, à un point de presse le samedi 22 septembre dernier, à son siège sis à Gbedjromede.
Quatre aspects étaient à l'ordre du jour :
-des nouvelles taxations sur les communications électroniques
- de l'acharnement contre d'anciens ministres et cadres FCBE
- des controverses autour du code électoral
-du blocage du COS/LEPI par le BMP
De ces revendications, les membres du bureau FCBE réclament, exigent, invitent,
• l'annulation du Décret présidentiel du 25 juillet 2018
• l'amélioration de la qualité des services eBénin : : t la réduction des coûts des services de communication,
▪ l'annulation immédiate et sans condition des poursuites judiciaires à l'encontre du Maire et du chef d'arrondissement de Nikki
▪à renoncer à l'exclusion et au mépris du peuple pour demander une deuxième lecture du code électoral conformément aux dispositions de l'article 57 de la Constitution du 11 décembre 1990
▪ que l'Assemblée Nationale fournisse sans délai et conformément à la loi, la liste des membres commissions communales d'actualisation CCA au COS/LEPI afin que celui-ci accomplisse sa mission à bonne date.
Au regard de tout ceci, l' He Eric HOUNDETE affirme, 《 taxer en ce 21e siècle l’utilisation de ses canaux de communication, relève forcément d’une course contre le progrès. Cette taxe tue l’innovation et le génie créateur de notre jeunesse. C’est pourquoi j’invite le gouvernement à renoncer à cette mesure anti-progrès qui à la limite, est liberticide. Autrement, se lever contre ces taxes devient un devoir patriotique pour chaque béninois》.
La lutte a généré le résultat escompté . Une exigence consentis. L'annulation de la taxation sur les communications electroniques s' est faite samedi 22 septembre au grand soulagement du peuple béninois.
Reste à savoir si le gouvernement prendra en compte le reste des exigences de l'opposition en l'occurrence du FCBE citées plus haut.
On rappelle que le vote du système partisan et du code électoral a entraîné des tractactions, qui depuis, se font en sourdine au sein des partis politiques .
Rébecca ADJINAKOU

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